IL EST GRAND TEMPS...
De prendre soin d'elle...

Il sera dit qu'on a essayé ; qu'on leur a laissé le temps ; qu'on leur a même laissé à de nombreuses reprises les commandes...
Mais rien, jamais, n'a bougé...
IL EST GRAND TEMPS...
De prendre soin d'elle...

Il sera dit qu'on a essayé ; qu'on leur a laissé le temps ; qu'on leur a même laissé à de nombreuses reprises les commandes...
Mais rien, jamais, n'a bougé...
.... Plus que quelques jours pour exprimer haut et fort son
opposition à l'implantation
des OGM en Europe.
A signer sur le site de Greenpeace :link
VITE...
Une vidéo fort instructive sur l'origine de "l'agent"...
A voir absolument...
En français : link
En anglais : link
hm
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Pétition pour la transparence sur les signes de toxicité des OGM
date d'inscription 24/9/2008 |
Conférence, rencontre autour des Organismes Génétiquement Modifiés.
Où en est-on vraiment avec ces chimères transgéniques ?
Avec Christian Vélot et Hugues Mouret.
Au Radiant de Caluire, le mercredi 12 novembre 2008, à 20h30.
Soyons clairs : qui, parmi le grand public, peut se vanter de vraiment comprendre le phénomène OGM après avoir fait l’effort de s’informer réellement ? Très peu de monde, sans doute.
C’est pourquoi nous avons souhaité apporter notre modeste contribution au débat sur ce sujet – ô combien controversé – en organisant cette rencontre avec un chercheur ayant compris que tout exposé sur les OGM passe d’abord par une information sur les fondements scientifiques du problème.
La vulgarisation du savoir – surtout quand il est pointu – est un art difficile. Ceci étant dit, cette rencontre a pour ambition de donner au public un aperçu aussi clair que possible de la problématique des OGM.
Qu’est-ce qu’un OGM ? Quelles sont les recherches, les applications envisageables, les pistes à envisager, les essais en recherche fondamentale et en laboratoire ? Qu’en est-il de la dispersion d’organismes modifiés ? Quelles peuvent être les conséquences de l’hybridation et des transferts de gênes dans le monde végétal ?
Autant de questions que Christian Velot et Hugues Mouret s’efforceront d’aborder afin de dresser le vrai bilan des certitudes et des inconnues liées aux OGM.
Intervenants :
Christian Vélot : Docteur en biologie, Maître de conférences en Génétique Moléculaire à l’Université Paris-Sud, Membre du Conseil Scientifique du Comité de Recherche et d’Information Indépendantes sur le Génie Génétique (CRIIGEN) :
Hugues Mouret : Naturaliste, Directeur d’Arthropologia.
Au Radiant de Caluire-et-Cuire (Rhône), le mercredi 12 novembre 2008, à 20h30.
TARIFS : adulte 7,50 € ; jeune 4,50 €
La page du Radiant :
http://www.leradiant.com/Saison0809/Spectacles/Comprendre-les-ogm.php
Pourtant, je reçois seulement aujourd’hui l’information concernant votre questionnaire (en ligne depuis 5 mois !), alors que je travaille, je milite pour la Nature et l’Environnement, alors que je dirige une association de protection de la Nature… Un comble !
Quid alors, dans ces conditions, des millions de personnes loin de ce domaine ? Et quid encore de la part de la population pour qui la Nature n’est qu’une lointaine notion vaseuse, pour qui l’environnement se résume à la puissance de leur voiture et la grosseur de leur home cinéma ?... Peut-être vaut-il mieux que ces derniers ne s’expriment pas me direz-vous…
D’autre part, dans le cadre d’une telle consultation, pourquoi n’annoncez-vous pas clairement la couleur ? Les Français ont le droit de savoir et les pouvoirs publics, le devoir d’informer.
Plus de 70 000 tonnes de pesticides sont déversées chaque année en France. Selon l’IFEN (Institut Français de l’ENvironnement), ce sont aujourd’hui 91 % des eaux de surface qui contiennent des traces de pesticides, et 59 % des nappes phréatiques (là où l’on pompe l’eau potable !). Tous les enfants naissent depuis plusieurs dizaines d’années avec des traces de pesticides dans le sang. Et même les organochlorés ultra-rémanents, comme le DDT [interdit (en France !) depuis plusieurs dizaines d’années] est encore présent partout, dans tout notre environnement…
Les xénobiotiques (substances chimiques étrangères au vivant) sont avec la destruction et le morcellement des habitats les premières causes de déclin et de disparition des espèces sauvages.
Et la taille sévère (le violent écrémage même) dans les objectifs du programme REACH (régulation des produits chimiques toxiques) ne sont pas de bon augure…
Concernant votre questionnaire : étonnantes et ambitieuses propositions de régulation… Mais peut-on seulement y croire, au vue de l’état actuel de la planète, de l’économie emballée et des flux financiers qui dominent encore tout et notamment continuent de piller les lambeaux de Nature et de souiller cours d’eau, terre, air, hommes… Bien sûr il ne s’agit là que de simples lignes de textes, pas encore suivis de réels actes. Mes réponses "tout à fait" (le plus haut niveau de conviction de votre consultation) n'expriment cependant point mon véritable sentiment : il est bien plus URGENT que cela d'agir, de réglementer et d'interdire de nombreuses activités, de nombreux produits chimiques, de nombreuses mauvaises habitudes… Malgré la réticence de nombre de nos concitoyens ; l’égoïsme et les petits plaisirs personnels ne peuvent plus passer devant la survie de notre planète !
Mais vous le voyez, malgré mes doutes, j’ai quand même pris "quelques minutes" pour répondre.
Il est en outre dommage dans votre questionnaire que l’on ne puisse pas choisir parfois plusieurs items : par exemple, concernant la "prochaine consultation" de données, internet est incontournable, mais tout le monde ne surfe pas encore, la boîte aux lettres reste donc indispensable pour beaucoup. Les associations (qui assurent le boulot que l’état refuse de faire, soyons clairs) fournissent un travail titanesque et sont de fait un relais aussi indispensable ; et, bien entendu, c’est le rôle des mairies, préfectures et autres services étatiques. J’aurais donc coché toutes les cases.
Toujours dans la même idée de "limiter l’expression populaire", il aurait été de bon ton de proposer au grand public de choisir "plus de deux" préoccupations ou inquiétudes majeures dans le domaine de l’eau. Tout est préoccupant ! Et même plus !
Comment donc peut-on choisir, lorsque l’on a un peu conscience de la réalité des pollutions…
Merci quand même pour cette initiative ; en espérant, sincèrement, que la Nature reprenne une vraie place et ne soit plus le paria de notre société d’ultra consommation, le frein au développement économique…
Car la biosphère devra se placer au-dessus de ces considérations ; sans la Vie et la Nature, plus d’économie, plus de billets de banques, plus de bourse, plus de CAC40…
Il faudra un jour « qu’ILS » le comprennent…
Merci.
Hugues Mouret, Naturaliste, Arthropologia."
M. Gérault, Préfet de Région Rhône-Alpes,
M. Dumez, Service Régional de Protection des Végétaux, DRAF Rhône-Alpes
Nous avons appris qu’une autorisation d’épandage de Décis (Deltaméthrine) avait été signée, pour le traitement des parcelles de maïs attaquées par la chrysomèle de cette céréale.
De par les objectifs qu'elle s'est donnée et qu'elle défend, notre association se voit dans l'obligation de vous informer que l’usage à grande échelle (et l’épandage par traitement aérien en est une) de la deltaméthrine causera des dégâts énormes sur la faune sauvage. Je me permets donc ici de vous transmettre quelques informations qui ne vous ont peut-être pas encore été transmises.
Tout d’abord la France épand plus de 70 000 tonnes de pesticides chaque année, dont près de 80 % sont utilisés en pure perte, c’est-à-dire qu’ils n’atteignent pas leur cible (disséminés par les vents, lessivés les pluies…), mais polluent gravement l’environnement. A ce propos, l’IFEN (Institut Français de l’Environnement, coordonné par le Ministère de l’Ecologie) a publié une étude en 2007, indiquant que 91% des eaux de surface et 59 % des eaux souterraines contenaient des traces de pesticides…
Ne pensez-vous pas qu’il est aujourd’hui grand temps de prendre de vraies mesures pour réduire de façon drastique cette consommation effrénée et dangereuse pour l’Environnement, comme pour la santé humaine ? Comment réduire cette omniprésence des pesticides dans notre environnement, sans mettre un terme à ces modes de traitements particulièrement dévastateurs ?
Il y a déjà près de 25 ans, plusieurs études montraient les effets létaux et sub-létaux de la deltaméthrine sur les abeilles de ruches (Apis mellifera) et nombre d’autres organismes non-cibles, dont une large part d’utiles…
Aujourd’hui les données se sont affinées et l’on connaît plusieurs éléments qui devraient nous décider à ne plus faire les mêmes erreurs, à ne plus employer un certain nombre de molécules hautement toxiques et rémanentes.
A cela s’ajoute le fait que la deltaméthrine (comme toute substance chimique) interagit avec d’autres molécules et notamment des fongicides, aussi largement employés. Le cocktail est alors encore beaucoup plus toxique.
D’autre part, sachez que le terme "abeilles" englobe près de 1000 espèces en France, toutes très différentes, aux mœurs et besoins également très variées, en termes de fleurs, de sites de nidification… Or dans les ruches, on n’élève qu’une seule espèce. Ainsi, l’intoxication des milieux est un grave souci pour les apiculteurs, dont les cheptels sont déjà gravement atteints et les conséquences économiques catastrophiques. Cependant, s’agissant de la Faune apicole sauvage, le problème est encore plus préoccupant, car là nous parlons du maintien de la diversité des formes végétales dites supérieures (plantes à fleurs) : les insectes (essentiellement les abeilles) pollinisent directement plus de 80 % des plantes dans le monde, dont 84 % des plantes cultivées. La pollinisation est donc un rôle prépondérant joué par les abeilles dans les écosystèmes naturels et un facteur essentiel de la production agricole.
En outre, le Recueil des effets non intentionnels des produits phytosanitaires*, ouvrage collectif publié en 2002 par l’UIPP (Union des Industries de la Protection des Plantes, qu’on ne peut donc pas taxer de parti pris - ou en tout cas, pas de parti pris pour la Nature), et l’ACTA (Association de Coordination Technique Agricole) nous donne quelques éléments très importants :
La deltaméthrine impacte fortement à très fortement de nombreuses espèces d’organismes utiles et auxiliaires, comme : les carabes, et staphylins, les punaises prédatrices, les chrysopes, les coccinelles, les perce-oreilles, les ichneumons… Ce sont là pourtant les vrais régulateurs des populations de ravageurs.
De plus, cette molécule favorise (parfois ou souvent) d’autres organismes nuisibles et notamment plusieurs espèces d’acariens ; ce qui est un comble, vous en conviendrez.
Notez que, par ailleurs, l’usage de la deltaméthrine aux Etats-Unis n’est absolument pas concluant en ce qui concerne la lutte contre cette chrysomèle du maïs et son efficacité même contre ce
ravageur est dès lors sérieusement remise en doute. Pourquoi aurions-nous des effets différents ici ?
La mesure prioritaire, bien avant de penser à intoxiquer l’ensemble des milieux, reste une réelle rotation des cultures qui, en supprimant le support de ponte des chrysomèles, réduira ou anéantira les populations. La rotation permet de plus une régénération des sols, trop souvent épuisés par les cultures intensives. D’autre part, le maïs est une culture très gourmande en eau, et le fait de changer quelques années ne sera que bénéfique pour les nappes phréatiques.
Ce sont autant d’arguments que nous sommes prêts à venir directement vous exposer. Aussi à la lecture de ce message, j’espère que vous jugerez à sa valeur réelle, l’impact fortement négatif pour l’environnement rhodanien qu’aurait un usage démesuré (une pulvérisation par hélicoptères plus que tout) de deltaméthrine, comme nombre d’autres pesticides.
Nous restons à votre disposition pour de plus amples informations.
Recevez Messieurs nos sincères salutations.
Hugues Mouret, directeur d’Arthropologia.
*Références de l’ouvrage cité :
Coll. 2002. Recueil des effets non intentionnels des produits phytosanitaires, ACTA, UIPP ; Deltaméthrine, pp. 159-162
Un moteur fort utile... sans dégagement de CO2...
voici un nouveau moteur de recherche solidaire (qui n'est ni un hoak, ni un spyware, ni je ne sais quoi !)
J'ai commencé à l'utiliser. Ca change de Google, bien que finalement, ça ressemble pas mal.
En résumé : en utilisant ce moteur de recherches, vous pouvez soutenir jusqu'à 4 associations et le site (HooSeek) reverse ensuite 0,2 centime par recherche ; on est bloqués à 100 recherches par jour par personne (adresse IP), mais c'est déjà pas mal.
Donc, n'hésitez pas à changer de moteur de recherches ;-) Faut changer ses habitudes ! Et Big Brother ne s'en portera pas plus mal... ;-)Enfin vos navigations serviront à soutenir quelques (bonnes) causes...
Choisissez bien vos 4 structures !Je vous en propose/conseille une au hasard : ARTHROPOLOGIA ;-))
Quantité de structures non commerciales ne dédaigneraient pas quelques contributions à leurs bonnes oeuvres...
Alors faites donc tourner la bonne idée autour de vous.MERCI
hm
http://www.hooseek.com
Noir, (quand) c'est noir, il y a un peu d'espoir...
Même si la couleur de l'espoir est conventionnellement le vert ;-)
Et discernons les vraies mesures, même petites, des mesurettes d'état, jetables comme les lingettes !
Il n'y a pas de petite écologie et tout geste est bon à prendre.
Bertrand Caussin, est inconnu à Greenpeace France...
Merci Nirgal
hm
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