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Samedi 12 septembre 2009 6 12 /09 /Sep /2009 13:37
APIMONDIA, le Congrès mondial de l'Apiculture, grand messe des éleveurs d'abeilles et autres chercheurs, techniciens, pédagogues...

De très nombreuses conférences, des centaiens d'exposants...

Tout un programme...

Et Arthropologia en sera...
Nous interviendrons bien évidemment sur les abeilles sauvages, solitaires, grégaires et sociales :

 

 

"Wild bees diversity and ecology in relation to landscape and crop pollination" Hugues MOURET (Bernard Vaissière)


Le programme est dispo sur :
http://www.apimondia2009.com/UserFiles/File/PDF/FinalV5ProgrammeFriday29_09.pdf


hm 
Par Hugues Mouret - Publié dans : a - grigri - culture
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Mardi 19 mai 2009 2 19 /05 /Mai /2009 10:32
Un nouvel ouvrage sur la Lutte biologique, appliquée aux arthropodes et plantes adventices vient de paraître, sous la coordination de B. Pintureau.
Cet ouvrage (niveau B : IUP, Licence) est à destination des étudiants, des enseignants, des professionnels ou du grand public intéressé.

Les auteurs : 
Bernard PINTUREAU, Chercheur UMR INRA/INSA Lyon
Simon GRENIER, Chercheur UMR INRA/INSA Lyon
Hugues MOURET, Naturaliste directeur Association Arthropologia
Marie-Hélène SAUGE, Chercheur INRA Avignon
Benoît SAUPHANOR, Ingénieur INRA Avignon
René SFORZA, Chercheur USDA-ARS-European Control Laboratory
Patrick TAILLIEZ, Chercheur UMR INRA/Université de Montpellier 2
Anne-Nathalie VOLKOFF, Chercheur UMR INRA/Université de Montpellier 2




Informations aux éditions ellipses

hm
Par Hugues Mouret - Publié dans : a - grigri - culture
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Lundi 4 mai 2009 1 04 /05 /Mai /2009 10:46
Incroyable ?!
Mais pourtant ces gens, sans foi ni loi, en arrivent bien là...
Si la situation n'était pas une catastrophe latente et sans doute irrémédiable (à l'échelle humaine), on pourrait presque se marrer, se dire que sans scrupules, ces gens là osent la boutade...
Mais non ! Une fois encore, on comprend si facilemeent qu'on se fout de notre g... 

A l'inverse, Monsanto a peut-être été content (voire flatté) de voir "ces pays" faire leur révolution orange... Y voyait-il un moyen de promouvoir à nouveau leur agent orange ?
[   L'AGENT ORANGE, MAIS C'EST QUOI ??? A voir sur : http://fr.wikipedia.org/wiki/Agent_orange   ]

Michelle O., t'as pas honte, couper l'herbe sous les pieds des défoliateurs/pollueurs/intoxiqueurs/ogmistes ???!!!

Enfin, merci quand même.
Aller Carla et Nico un effort, vous pourriez peut-être remplacer la pitoyable garden party de l'Elysée, par une visite des bonnes pratiques au jardin. CHICHE  ?!!!!

 vs.    

HM
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 TRANSMIS par la liste [ SAUVE LA TERRE ! ] :

Monsanto proteste contre le jardin bio de Michelle Obama
 

L’association américaine qui représente des grands noms de l’agrochimie a récemment écrit à Michelle Obama pour protester contre son jardin bio. Leur crainte : que l’exemple de la First lady ne donne aux consommateurs une mauvaise image de l’agriculture "conventionnelle".

"Cultivez et manger bio pour faire peur à Monsanto !", s’amuse un des blogueurs de Greenpeace au Canada. La MACA, l’association américaine qui représente des grands noms de l’agrochimie, dont le géant des pesticides et des semences OGM Monsanto, a récemment écrit à Michelle Obama. Objet du courrier : le jardin bio que la première dame des Etats-Unis a créé dans l’enceinte de la Maison Blanche.

Ce jardin où fruits et légumes sont cultivés sans pesticides pourrait donner aux consommateurs, par comparaison, une mauvaise image de l’agriculture conventionnelle dont les produits sont "sains, savoureux et plus économique", assure la MACA. Les géants de l’agrochimie estiment aussi que Michelle Obama devrait soutenir leurs méthodes de production agricole.

"Si les Américains devaient encore cultiver eux-mêmes des produits de première nécessité pour subvenir aux besoins de leur famille, les Etats-Unis seraient-ils les leaders dans les domaines scientifiques, de la communication, de l’éducation, de la médecine, des transports et de l’art ?", s’interroge encore cette association d’agrochimistes.

Michelle Obama a décidé de créer un jardin biologique pour faire la promotion d’une nourriture saine. Sa production doit permettre de fournir en fruits et légumes les occupants, les salariés et les invités de la Maison Blanche.
  
Par Hugues Mouret - Publié dans : a - grigri - culture
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Lundi 4 mai 2009 1 04 /05 /Mai /2009 10:30


Un petite signature pour nos paysans, nos produits, nos terroirs et accessoirement la Nature....
Merci - hm


APPEL A SIGNATURE POUR LA BIODIVERSITE CULTIVEE, RECONNAITRE LES DROITS COLLECTIFS DES AGRICULTEURS
23 avril 2009
http://www.semencespaysannes.org/appel_signature_biodiversite_cultivee_reconna_115-actu_74.php
Le Comité directeur du TIRPAA (Traité international sur les ressources phytogénétiques pour l’agriculture et l’alimentation) se réunit à Tunis la première semaine de juin. A l’ordre du jour, l’application des droits de agriculteurs par Etats signataires : droits de conserver, d’utiliser, échanger et vendre les semences de ferme, de protéger les connaissances traditionnelles, de participer équitablement au partage des avantages, de participer aux décisions nationales sur la biodiversité... Des droits qui ne sont pas respectés dans la plupart des pays européens. Nous appelons l’ensemble des organisations d’agriculteurs, de consommateurs environnementales, associations de la société civile, politiques à signer une lettre ouverte, qui sera envoyée aux gouvernements européens, à la commission européenne et au secrétariat du Traité à la mi mai a été rédigé à l’initiative des organisations semences paysannes européennes : Heritage Seed Libary - Angleterre, Interessengemeinschaft für gentechnikfreie Saatgutarbeit - Allemagne et Autriche, Protect the Future - Hongrie ; Red de Semillas - Espagne, Réseau Semences Paysannes - France, Rete Semi Rurali - Italie.
Par Hugues Mouret - Publié dans : a - grigri - culture
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Jeudi 16 avril 2009 4 16 /04 /Avr /2009 22:39

La liberté d'expression encore en danger.

Le site la "Ferme en vrille" (parodie de la Ferme de ville) est assigné en justice par la FNSEA.
Ce site dénonce de façon caustique quelques abus et dérives de l'agriculture intensive et productiviste, génératrice de malbouffe, de pollutions, d'atteintes à la santé...

Lire les infos et signer la pétition en ligne.

LIEN SUR : http://www.onlafermerapas.info
Par Hugues Mouret - Publié dans : a - grigri - culture
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Mercredi 3 septembre 2008 3 03 /09 /Sep /2008 09:24
Message envoyé au Préfet de Région et au Service de la Protection des Végétaux de la Direction Régionale de l'Agriculture et de la Forêt.

M. Gérault, Préfet de Région Rhône-Alpes,

M. Dumez, Service Régional de Protection des Végétaux, DRAF Rhône-Alpes

 

 

Nous avons appris qu’une autorisation d’épandage de Décis (Deltaméthrine) avait été signée, pour le traitement des parcelles de maïs attaquées par la chrysomèle de cette céréale.

 

De par les objectifs qu'elle s'est donnée et qu'elle défend, notre association se voit dans l'obligation de vous informer que l’usage à grande échelle (et l’épandage par traitement aérien en est une) de la deltaméthrine causera des dégâts énormes sur la faune sauvage. Je me permets donc ici de vous transmettre quelques informations qui ne vous ont peut-être pas encore été transmises.

 

Tout d’abord la France épand plus de 70 000 tonnes de pesticides chaque année, dont près de 80 % sont utilisés en pure perte, c’est-à-dire qu’ils n’atteignent pas leur cible (disséminés par les vents, lessivés les pluies…), mais polluent gravement l’environnement. A ce propos, l’IFEN (Institut Français de l’Environnement, coordonné par le Ministère de l’Ecologie) a publié une étude en 2007, indiquant que 91% des eaux de surface et 59 % des eaux souterraines contenaient des traces de pesticides…

Ne pensez-vous pas qu’il est aujourd’hui grand temps de prendre de vraies mesures pour réduire de façon drastique cette consommation effrénée et dangereuse pour l’Environnement, comme pour la santé humaine ? Comment réduire cette omniprésence des pesticides dans notre environnement, sans mettre un terme à ces modes de traitements particulièrement dévastateurs ?

 

Il y a déjà près de 25 ans, plusieurs études montraient les effets létaux et sub-létaux de la deltaméthrine sur les abeilles de ruches (Apis mellifera) et nombre d’autres organismes non-cibles, dont une large part d’utiles…

Aujourd’hui les données se sont affinées et l’on connaît plusieurs éléments qui devraient nous décider à ne plus faire les mêmes erreurs, à ne plus employer un certain nombre de molécules hautement toxiques et rémanentes.

A cela s’ajoute le fait que la deltaméthrine (comme toute substance chimique) interagit avec d’autres molécules et notamment des fongicides, aussi largement employés. Le cocktail est alors encore beaucoup plus toxique.

D’autre part, sachez que le terme "abeilles" englobe près de 1000 espèces en France, toutes très différentes, aux mœurs et besoins également très variées, en termes de fleurs, de sites de nidification… Or dans les ruches, on n’élève qu’une seule espèce. Ainsi, l’intoxication des milieux est un grave souci pour les apiculteurs, dont les cheptels sont déjà gravement atteints et les conséquences économiques catastrophiques. Cependant, s’agissant de la Faune apicole sauvage, le problème est encore plus préoccupant, car là nous parlons du maintien de la diversité des formes végétales dites supérieures (plantes à fleurs) : les insectes (essentiellement les abeilles) pollinisent directement plus de 80 % des plantes dans le monde, dont 84 % des plantes cultivées. La pollinisation est donc un rôle prépondérant joué par les abeilles dans les écosystèmes naturels et un facteur essentiel de la production agricole. 

 

En outre, le Recueil des effets non intentionnels des produits phytosanitaires*, ouvrage collectif publié en 2002 par l’UIPP (Union des Industries de la Protection des Plantes, qu’on ne peut donc pas taxer de parti pris - ou en tout cas, pas de parti pris pour la Nature), et l’ACTA (Association de Coordination Technique Agricole) nous donne quelques éléments très importants :

La deltaméthrine impacte fortement à très fortement de nombreuses espèces d’organismes utiles et auxiliaires, comme : les carabes, et staphylins, les punaises prédatrices, les chrysopes, les coccinelles, les perce-oreilles, les ichneumons… Ce sont là pourtant les vrais régulateurs des populations de ravageurs.

De plus, cette molécule favorise (parfois ou souvent) d’autres organismes nuisibles et notamment plusieurs espèces d’acariens ; ce qui est un comble, vous en conviendrez.

 

Notez que, par ailleurs, l’usage de la deltaméthrine aux Etats-Unis n’est absolument pas concluant en ce qui concerne la lutte contre cette chrysomèle du maïs et son efficacité même contre ce ravageur est dès lors sérieusement remise en doute. Pourquoi aurions-nous des effets différents ici ?
 

 

La mesure prioritaire, bien avant de penser à intoxiquer l’ensemble des milieux, reste une réelle rotation des cultures qui, en supprimant le support de ponte des chrysomèles, réduira ou anéantira les populations. La rotation permet de plus une régénération des sols, trop souvent épuisés par  les cultures intensives. D’autre part, le maïs est une culture très gourmande en eau, et le fait de changer quelques années ne sera que bénéfique pour les nappes phréatiques.

 

Ce sont autant d’arguments que nous sommes prêts à venir directement vous exposer. Aussi à la lecture de ce message, j’espère que vous jugerez à sa valeur réelle, l’impact fortement négatif  pour l’environnement rhodanien qu’aurait un usage démesuré (une pulvérisation par hélicoptères plus que tout) de deltaméthrine, comme nombre d’autres pesticides.

 

Nous restons à votre disposition pour de plus amples informations.

Recevez Messieurs nos sincères salutations.

 

Hugues Mouret, directeur d’Arthropologia.

 

 

*Références de l’ouvrage cité :

Coll. 2002. Recueil des effets non intentionnels des produits phytosanitaires, ACTA, UIPP ; Deltaméthrine, pp. 159-162

Par Hugues Mouret - Publié dans : a - grigri - culture
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